Le premier Cybathlon … Evénement Sportif ou exposition robotique ?

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Ce projet organisé par la Swiss National Competence center of Research in Robotics est une grande première. C’est en octobre 2016, que se tiendra le premier Cybathlon de l’histoire. Une véritable innovation et un grand hommage à tous les athlètes paraplégiques.

Cet événement sportif représente un double objectif. En effet, il permet aux athlètes handicapés de pouvoir se surpasser grâce à la robotique. Mais c’est aussi un énorme tremplin pour le SNCCRR qui pourra attirer le regard de l’être humain sur la robotique avancée. Les jeux paraplégiques sont un mélange de force humaine et de technologies. Cependant afin que tout le monde soit sur un même pied d’égalité certaines technologies ne sont pas acceptées. C’est pourquoi la SNCCRR a mis en place cet événement.

6 épreuves inédites seront mises en place grâce à la robotique mais ce n’est pas tout. La SNCCRR utilise également des techniques d’imagerie cérébrale. En effet, elle utilise notamment l’électroencéphalogramme afin de pouvoir contrôler avec le cerveau une course une course virtuelle sur ordinateur.

Une course cycliste avec appareil à stimulation électrique, une course à pied avec prothèse de jambe mécanique, une course à pied assistée par exosquelette, une course de fauteuil roulant mécanisé, une course virtuelle contrôlée par le cerveau, une course faisant appel aux capacités des prothèses aux bras. Voilà le programme de ce premier Cybathlon.

Personnellement, j’ai vraiment hâte de voir ça, je suis déjà impressionnée par le teaser. Le Cybathlon risque d’être très prometteur.

http://www.youtube.com/watch?v=AvKHrDXvUsM

 

Je trouve la cause de cet événement vraiment très belle… redonner envie aux athlètes de combattre leur handicape. De plus, la recherche dans la robotique mérite aussi un très bel hommage.

Cependant, cet événement me dérange quelque peu. En effet, pour les athlètes le sport est une force, une façon de se prouver qu’on peut dépasser ses propres limites. Les athlètes paraplégiques ressentent également ça mais de part leur handicape la fierté doit être encore plus grande. Des passionnés qui décident malgré leur handicape de risquer encore plus de se mettre en danger … je trouve ça vraiment beau.

Ici, l’athlète handicapé n’a plus vraiment le contrôle, les bras sont contrôlés par des prothèses électriques, et sur certaines épreuves c’est même le cerveau qui commande tous.

Cet événement sera très certainement mémorable mais il pourra aussi peut-être avoir une autre répercussion sur les athlètes … celle d’avoir le sentiment qu’avec leur handicape ils ne peuvent plus rien contrôler !!

Sources : http://www.journaldugeek.com/2014/03/31/cybathlon-premiers-jo-athletes-bioniques-fin-2016/

Pauline Renversé

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SNAPCHAT, NOUVEAU MOYEN DE FAIRE DE LA PUBLICITE ?

Vous connaissez tous cette application qui fait fureur depuis quelques temps… Snapchat a été lancée il y a deux ans à peine par deux étudiants de l’université de Stanford. L’application repose sur une seule et unique promesse qu’on croyait presque impensable à l’heure du tout-connecté : le droit à l’oubli.

Et ça marche… Quotidiennement plus de 350 millions de photos s’échangent sur ce qu’on peut aujourd’hui appelé un réseau social.

Petit rappel pour les lecteurs qui ne seraient pas encore « dans le move »… Snapchat permet d’envoyer des photos et des vidéos qui s’autodétruisent. Dès que le fichier est ouvert un compte à rebours démarre et, une fois le temps écoulé, l’application supprime l’image définitivement. Une seule et unique trace du passage de l’image : un avis de réception du message.

On sait que les réseaux sociaux sont une opportunité pour les marques de délivrer un message. Et les annonces publicitaires via ces sites n’ont cessé ce croître…Aujourd’hui c’est sur Snapchat que, par exemple, des ONG délivrent leurs messages. WWF Danemark et Turquie y lancent un message commun : « Don’t let this my #lastselfie ».

Cette campagne novatrice met en avant cinq espèces animales en voie d’extinction via des selfie de ces derniers. Regardez. 

Etant donné que chaque photo disparaît au bout de quelques seconde on comprend l’intérêt de mettre en parallèle le côté éphémère et le sursis dans lequel se trouvent les espaces animales utilisés. Les ONG sont convaincus que celles ci sensibilisent les jeunes.

Effectivement, il me semble intéressant d’utiliser Snapchat et particulièrement pour toucher les jeunes. C’est une application ludique, amusante via des visuels qui peuvent même se déclinés sous forme de vidéos.

Autre opération aussi intéressante, innovante mais surtout impactante, l’action de l’association OndAzul. Ce défenseur de la nature avait, quant à lui, posté des « SnapFacts » informant les destinataires que toutes les 10 secondes les océans sont pollués mais aussi que toutes les 10 secondes 4km2 de la forêt Amazonienne sont détruits.

 

Toute la beauté, si puis-je dire, de Snapchat réside donc dans le fait qu’elle soit éphémère. Je suis persuadée que cette application n’en n’est qu’à ses début quant à la diffusion de pub. Cependant, un message publicitaire peut-il être réellement efficace en seulement 10 secondes ? 

 

 

 

Victoria Soulier 

http://www.moreaboutadvertising.com/2014/04/world-wildlife-fund-uses-snapchat-to-highlight-endangered-animals-last-selfies/

http://www.ladn.eu/actualites/dans-monde,the-last-selfie-wwf,36,21230.html?utm_campaign=RSS&utm_source=docnews-rss&utm_medium=the-last-selfie-wwf

FREE CONTINUE D’INNOVER AVEC SES DISTRIBUTEURS AUTOMATIQUES DE CARTE SIM

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Vous connaissez tous cette application qui fait fureur depuis quelques temps… Snapchat a été lancée il y a deux ans à peine par deux étudiants de l’université de Stanford. L’application repose sur une seule et unique promesse qu’on croyait presque impensable à l’heure du tout-connecté : le droit à l’oubli.

Et ça marche… Quotidiennement plus de 350 millions de photos s’échangent sur ce qu’on peut aujourd’hui appelé un réseau social.

Petit rappel pour les lecteurs qui ne seraient pas encore « dans le move »… Snapchat permet d’envoyer des photos et des vidéos qui s’autodétruisent. Dès que le fichier est ouvert un compte à rebours démarre et, une fois le temps écoulé, l’application supprime l’image définitivement. Une seule et unique trace du passage de l’image : un avis de réception du message.

On sait que les réseaux sociaux sont une opportunité pour les marques de délivrer un message. Et les annonces publicitaires via ces sites n’ont cessé ce croître…Aujourd’hui c’est sur Snapchat que, par exemple, des ONG délivrent leurs messages. WWF Danemark et Turquie y lancent un message commun : « Don’t let this my #lastselfie ».

Cette campagne novatrice met en avant cinq espèces animales en voie d’extinction via des selfie de ces derniers. Regardez. 

Etant donné que chaque photo disparaît au bout de quelques seconde on comprend l’intérêt de mettre en parallèle le côté éphémère et le sursis dans lequel se trouvent les espaces animales utilisés. Les ONG sont convaincus que celles ci sensibilisent les jeunes.

Effectivement, il me semble intéressant d’utiliser Snapchat et particulièrement pour toucher les jeunes. C’est une application ludique, amusante via des visuels qui peuvent même se déclinés sous forme de vidéos.

Autre opération aussi intéressante, innovante mais surtout impactante, l’action de l’association OndAzul. Ce défenseur de la nature avait, quant à lui, posté des « SnapFacts » informant les destinataires que toutes les 10 secondes les océans sont pollués mais aussi que toutes les 10 secondes 4km2 de la forêt Amazonienne sont détruits.

 

Toute la beauté, si puis-je dire, de Snapchat réside donc dans le fait qu’elle soit éphémère. Je suis persuadée que cette application n’en n’est qu’à ses début quant à la diffusion de pub. Cependant, un message publicitaire peut-il être réellement efficace en seulement 10 secondes ? 

 

 

 

Victoria Soulier 

http://www.moreaboutadvertising.com/2014/04/world-wildlife-fund-uses-snapchat-to-highlight-endangered-animals-last-selfies/

http://www.ladn.eu/actualites/dans-monde,the-last-selfie-wwf,36,21230.html?utm_campaign=RSS&utm_source=docnews-rss&utm_medium=the-last-selfie-wwf

Internet, le nouveau remède de l’industrie médicale et pharmaceutique ?

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Il y a bien un conseil à suivre en matière de diagnostic médical: NE JAMAIS CONSULTER LE WEB. Des démangeaisons suite à une piqûre d’insecte? Il ne vous reste que 45 minutes à vivre. Des sensations de faim récurrentes? Un ver solitaire. Certains sites et forums de discussion pourraient transformer un individu lambda en hypocondriaque 3.0. C’est la raison pour laquelle l’avenir de la santé sur la toile semblait compromis. Mais ça, c’était avant. Entre le développement d’une plateforme dédiée à la recherche de diagnostics pour les maladies orphelines aux Etats-Unis et le lancement de la e-pharmacie en France, la toile offre de nouvelles alternatives aux malades.

La plateforme américaine Crowdmed, lancée en avril 2013, serait LA solution pour résoudre les cas médicaux les plus difficiles. Elle a pour objectif de mettre en contact des malades dont le diagnostic reste un mystère avec des individus qui mènent l’enquête sur leur cas. Les patients postent sur le site leurs symptômes et historique médical. Les « détectives médicaux », majoritairement des étudiants en médecine attirés par l’entraînement que peuvent leur procurer ces cas pratiques et des retraités du secteur, examinent le cas et cherchent à établir un diagnostic ensemble dans un délai maximum de 90 jours, durée de mise en ligne du dossier. Afin de permettre au cas d’être résolu plus vite et d’intéresser un plus grand nombre d’enquêteurs, les malades peuvent offrir une rétribution financière à partager entre les différents internautes ayant contribué à la résolution du cas, de l’ordre de 165 à 300 dollars. Chaque e-docteur peut interroger le patient sur le forum du site. A la fin du délai imparti, le site envoie une liste de diagnostics potentiels pouvant être des pistes pour les médecins spécialistes. L’indice de satisfaction des utilisateurs est de l’ordre de 80%.

Malgré une levée de fonds estimée à plus d’un million de dollars pour son lancement, le site n’est pas viable pour le moment faute d’utilisateurs et de communication. Néanmoins, cette idée basée sur le concept du crowdsourcing semble être une alternative à fort potentiel puisqu’elle s’inscrit dans une logique « gagnant-gagnant » pour les étudiants en médecine et les patients car moins chère que de multiples visites angoissantes chez des spécialistes.

Santé et Internet font encore l’actualité cette semaine avec le lancement du nouveau site de Doctissimo le 24 mars, DoctiPharma. Le célèbre espace d’informations et discussions (effrayantes) autour de la santé a mis en ligne un e-shop dédié à la vente de produits parapharmaceutiques et médicaments sans ordonnance. Il s’agit en réalité d’une plate-forme pour diverses officines partenaires versant 79€ par mois et un pourcentage de l’ordre de 10% à 15% de leurs ventes.

Le concept de la cyber-pharmacie a été introduit en France en décembre 2012 par transposition d’une directive européenne. Cependant, l’application de ce dispositif ne se traduit pas vraiment par le prolongement virtuel d’un point de vente existant tant les régimes relatifs à la vente en ligne des produits vendus en pharmacie divergent: les médicaments à prescription facultative peuvent être vendus en ligne selon la directive de 2001 mais le droit français a autorisé l’accessibilité à seulement 383 produits, le régime appliqué aux dispositifs médicaux comme les lentilles de contacts reste flou tout comme celui des compléments alimentaires et des produits cosmétiques. Au delà des contraintes supposées pour les pharmaciens en termes de stockage ou de prix, le système n’est guère plus avantageux pour l’internaute. Ce dernier ne pourra y acheter que certains produits qu’il devra attendre plusieurs jours (alors que l’achat de médicaments correspond souvent à un besoin immédiat) et qui ne seront pas remboursés car non prescrits. Somme toute, le cyber-pharmacie version française se résume à la seule vente en ligne de bonbons au miel, boules quiès et autres remèdes miracles.

Pour conclure, le Web 3.0 et son système partage d’informations l’emporte sur le simple e-commerce du Web 2.0 dans le secteur médical. En effet, la toile est une opportunité de résolution de mystères médicaux par le biais de la collaboration: quand une vingtaine d’étudiants en médecine battent à plat de couture les soit-disant « Dr House ». Néanmoins, la magie n’opère pas à tous les coups comme nous avons pu le voir avec la cyber-pharmacie en VF qui, contrairement à ses semblables européennes, semble empêtrée dans sa toile.

Sources:

Article CrowdMed

Article DoctiPharma

Article cyber-pharmacie

Agathe PRUNEVIEILLE

Helpout, le nouveau bébé de Google

     

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Grâce aux médias sociaux, notre société devient de plus en plus communautaire, c’est nous, individus banals que nous sommes, qui créons et contribuons à cette sphère, la sphère virtuelle.

On connaissait les forums, les sites qui nous donnaient des conseils en matière de réparation, de beauté, de jardinage…Ces derniers se sont développés à vitesse exponentielle ces dernières années via la démocratisation d’internet mais également à cause du bat coût (voir même du coût nul -dans la plupart des cas-) qu’elles engendraient.

Mais connaissiez-vous la dernière innovation de Google en terme d’entraide en ligne ?

Et oui, la firme de Mountain View a récemment lancé un nouveau service appelé Helpouts pour help (aide en anglais) et hangout (service des appel vidéo de Google+).

L’idée est d’aller encore plus loin dans le partage de connaissances en ligne. En effet, le but est de faire bénéficier les internautes de l’aide de professionnels tout en restant derrière son écran. Ce concept est donc basé sur le partage de connaissances,comme les forums, mais,ici, la différence est qu’on prend prendre rendez-vous avec un expert ! N’ayez crainte, Google affirme que ces professionnels seront tous scrupuleusement référencés préalablement. Ainsi, grâce à une connexion vidéo sur un ordinateur les deux interlocuteurs peuvent échanger librement sur un sujet précis.

Un vrai tutoriel, donc.

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Cependant, le moteur de recherche va encore plus loin. Helpout est effectivement payant, les experts déterminant chacun la rémunération de leurs services librement (à la session ou même à la minute) et, Google, se rémunère avec une commission de 20% du prix facturé. Une véritable opportunité pour les particuliers, professions libérales et bien évidemment les marques car nous avons ici la création d’un nouveau marché.

Ce service intéresse inévitablement les marques pour lequel il représente un véritable outil marketing. Des marques telles que Weight Watchers (diététique) ou encore Sephora pour le maquillage y sont déjà présentes. Cours de maquillage, de sport, suivi diététique…On peut imaginer une multitude de tutoriels à n’en plus finir.

Grâce à une personnalisation, proximité et un engagement plus fort qu’ailleurs, Helpout représente un véritable levier marketing pour fidéliser en ce que les experts appellent le « one to one ». On assiste ici véritablement à une relation intime entre le consommateur et l’expert/la marque.

Helpout va-il révolutionner le monde digital et créer ainsi de nouveaux marchés ? Il est fort possible que les marques et autres indépendants y trouvent un intérêt financier. Mais pourra-il concurrencer avec les forums et autres sites non lucratifs ? Personnellement, je pense qu’il va falloir que Google trouve une réelle valeur ajoutée, pas encore définie aujourd’hui.

De plus, il faut se demander si toutes ces nouvelles technologies qui, certes, nous rapprochent et facilitent la vie, ne supprimeront-elles pas le VRAI contact humain ?

A vous de vous faire votre propre opinion.

Victoria Soulier

Source : http://www.infoworld.com/t/web-services/google-helpout-service-connects-people-experts-over-live-video-230202

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La Poste & Flash mailing

La Poste & Flash mailing

Aux dernières nouvelles, la Poste rendrait le courrier interactif via Flash Mailing !

Qu’est-ce que Flash Mailing exactement ?
Flash mailing, -créé le 20 décembre 2013- est l’application de reconnaissance d’images qui rend vos courriers, magazines et prospectus interactifs ! Avec votre Smartphone, prenez votre courrier en photo et découvrez des informations et services complémentaires : jeux-concours, vidéos, demande d’échantillons, appel d’un conseiller, fiches produits, etc. Avec La Poste et Flash mailing, bénéficiez d’une nouvelle expérience qui vous facilite la vie au quotidien.

Pourquoi ?
Donnez une nouvelle dimension à vos courriers en connectant les mondes physique et numérique.

Comment ?
Reconnaissez le caractère enrichi d’une page de votre courrier grâce au pictogramme Flash mailing.

Depuis sa création, une dizaine d’annonceurs expérimentent déjà cette application via le « flashage »

Plus concrètement, il suffit de télécharger l’application Flash Mailing (iOS et Android) et de repérer le pictogramme lié à l’appli. Une fois l’image ou la page flashée avec son smartphone ou sa tablette, le consommateur est renvoyé vers du contenu digital, et permet, ainsi de fluidifier le parcours client du papier au web.

Sources :
Play.google.com
emarketing.fr

Alice Fergon

Les nouvelles clés des chambres d’hôtels

Il en deviendrai presque impossible de les compter… Le nombre d’hôtels haut de gamme à travers le monde a vu une croissance mirobolante ces dernières années.

Dans un secteur ultra concurrentiel les hôtels doivent innover afin d’offrir une expérience hors du commun à ses hôtes. Avec l’arrivée des nouvelles technologies ces prestataires de services de luxe cherchent, par tous les moyens, de se différencier.

Sheraton et Starbucks apportent une nouvelle idée, qui paraît vieille comme la pub mais qui, en réalité, suit parfaitement les tendances de son époque.

 

Starbucks semble avoir tout compris. Elle sait que le succès futur se base sur la création de « communautés ». Encore une fois, elle cherche à développer la sienne. En plus de sa plateforme de crowdsourcing « my Starbucks Idea », la multinationale star du café s’invite dans les hôtels. Mais comment ?

Et non, vous n’allez pas pouvoir déguster un Caramel Macchiato de Starbucks dans les Sheraton…enfin presque. Starbucks est plus subtile que cela.

La marque propose, via une application, de transformer la carte d’accès de sa chambre d’hôtel en un bon d’achat de 8 euros, encaissable dans les cafés Starbucks voisins.

C’est une première mais qui devrait s’étendre petit à petit. Pour l’instant l’expérience a été tentée avec le Sheraton de Seattle et pourrait être mise en place dans les établissements du W et du Méridien (faisant également parti du groupe Starwood).

Cette carte cadeau pourrait donc participer à l’expérience unique et surprenante que le consommateur cherche à vivre en séjournant dans ces établissements.

De leur côté, des établissements de la chaine Aloft veulent supprimer les clés ou cartes d’entrée aux chambre par une application digitale sur Smartphone.

La clé digitale ? Effectivement cela pourrait devenir inévitable… 

Victoria Soulier

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Le Web 2.0 & le secteur immobilier

Le Web 2.0 & le secteur immobilier

Rien de nouveau : toutes les nouvelles technologies ont modifié la façon dont on accède à l’information. Le domaine de l’immobilier a lui aussi du s’accommoder et s’est donc transformé au cours des dernières années, pour devenir un secteur innovant, intégrant tous les nouveaux outils collaboratifs , et facilitant largement la recherche et l’achat de propriétés.

Il est vrai qu’aujourd’hui nous avons accès à l’information à n’importe quel moment, à n’importe quel endroit et avec énormément d’outils différents.
Les courtiers immobiliers étant constamment sur la route, peuvent vendre plus rapidement et plus simplement. Mais les consommateurs ont maintenant eux-aussi accès à toute l’information et peuvent faire leurs recherches par eux-mêmes. Les maisons de courtage n’ont maintenant plus le choix de développer des versions mobiles de leur site, c’est devenu la norme.
C’est grâce aux outils collaboratifs que l’on accède à des plateformes de partage d’information. Celles si permettent d’effectuer des transactions en un instant, plus simplement et de manière plus limpide, donc plus rassurante pour les consommateurs.

Les applications

Peu importe le pays ou vous êtes, il y a un intérêt grandissant pour toutes les applications et plateformes 2.0 liées à l’immobilier : les consommateurs ont ainsi l’embarras du choix quand il s’agit d’effectuer des recherches de maisons.
Des applications telles que Realtor, Zillow et Trulia proposent des bases de données immenses de propriétés à vendre aux États-Unis. Ces applications ultra complètes permettent de segmenter selon vos critères. Vous pouvez également y trouver plusieurs conseils, des outils de calculs, un répertoire d’agents immobiliers.

On pourrait plutôt conclure que l’alliance du Web 2.0 et du secteur immobilière est synonyme de bonne nouvelle pour les consommateurs, qui font face à plus de clarté, de transparence, pour faire leurs propres choix. Les professionnels du milieu, quant à eux, le prennent plus comme un changement potentiellement néfaste. Il est vrai que depuis la création de ces nouvelles applications, les courteurs ont tendance à perdre le contact avec les clients : la technologie rend presque inutile le besoin des rencontres réelles. Ils ont moins le moyen de convaincre les clients; leur rôle est du coup amoindri.
Toutefois, les professionnels possèdent de nouveaux outils à leur avantage : réseaux sociaux pour partager leurs réseaux de contacts, outils de calculs, bases de données… On ne peut pas nier l’impact des technologies sur le secteur immobilier celles-ci ne risquent que de devenir encore plus omniprésentes.
Le métier de courtier immobilier est-il appelé à disparaître?

Sources: emarketing.fr

Alice Fergon

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L’icar, la voiture du futur ? Pas pour tout de suite !

L’icar, la nouvelle voiture du futur ? Pas pour tout de suite !

Après avoir révolutionner l’informatique, la musique et la téléphoniee, Steve Jobs rêve d’inventer la voiture du futur.
La société aurait annoncé lundi dernier le lancement d’une nouvelle technologie baptisée « CarPlay »…Et pourtant Apple n’a fait que présenter une interface qui permettra d’utiliser des fonctions de l’iPhone dans une voiture… un peu à la ramasse ! En effet, Mercedes a présenté une première mondiale sur une voiture de série, son système de conduite automatisée lors des embouteillages baptisé « Stop & Go Pilot », lors du salon de Francfort en septembre dernier. Comment se système marche-t-il ? Grâce l’assistant, c’est très simple : plus besoin d’appuyer constamment sur l’accélérateur et le frein pendant les bouchons aux heures de pointe, c’est même inutile même de tenir le volant ! La voiture tourne toute seule, elle suit les virages et est même capable de détecter un piéton qui passe brusquement !

Même les constructeurs automobiles et Google n’auraient pas attendu Apple

Google aurait mis au point, dès 2010, un système de pilotage automatique baptisé « Google Car », accessible au grand public d’ici 1 ou 2 ans. Même si celle-ci fait appel à des composants plus pointus et coûte, de ce fait bien, plus cher que le système de Mercedes, la Google Car a été conçue comme un concept-car.

Au final, après Mercedes, tous les constructeurs s’y sont mis: Nissan, BMW, Audi (voir vidéo ci-dessous), Toyota, Volkswagen ou encore General Motors ont tous fait le pari d’une mise en circulation rapide des voitures autonomes, ou sans chauffeur.

Apple et son « CarPlay » sont donc bien loin des spécialistes du secteur…

Source : http://www.huffingtonpost.fr
Alice Fergon

Les artistes amateurs ont-ils vraiment leur chance sur la toile ?

Se faire entendre sur la Toile? Mission compliquée.

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On ne cesse de nous dire qu’un nombre croissant de talents a été déniché sur la Toile grâce à des plateformes comme Youtube ou Soundcloud ou des sites de financement participatifs tels que MyMajorCompany. Cependant, une étude menée et publiée le 4 mars dernier par le cabinet Midia Consulting et relayée par le blog musical Pigeons and Planes vient noircir le tableau. Certes, des inégalités colossales ont toujours été constatées au sein de l’industrie musicale.  Cependant, cette enquête pointe du doigt le rôle d’Internet qui a longtemps été considéré comme L’opportunité pour les artistes indé de se faire connaître. Baliverne, le Web ne ferait que renforcer cette tendance.

Dans un secteur qui a le moral en berne et dont les bénéfices ont chuté (de 2,7 à 2 milliards d’euros entre 2000 et 2013) depuis l’apparition d’Internet, une note positive est à souligner. En effet, la part de revenus des artistes est passée de 14% à 17% sur la même période. Néanmoins, la répartition est loin d’être équitable: 1% des artistes touche 77% de tous les revenus des artistes de l’industrie. Ce déséquilibre pourrait carrément remettre en cause Pareto et sa loi des 80/20! Le nom de l’étude « Death of the long tail », « Mort de la longue traîne » en dit long sur le phénomène. Ce terme désigne la majorité des produits qui restent invisibles dans l’offre de sites comme Amazon, qui n’en met réellement que certains en avant. On aurait pu espérer une fin à la David contre Goliath mais les Jay-Z, Daft Punk et autres semblent toujours manger les « petits » et le Web n’a pas dérogé à cette règle.

Alors, à qui la faute? Spontanément, le développement des services digitaux dans la musique devrait avoir démocratisé son accès et ouvert les consommateurs à de nouveaux artistes. Cependant, il a intensifié le problème pour trois raisons.

Tout d’abord, la première cause d’intensification du phénomène est le petit nombre d’espaces de promotion et de communication pure et dure présents sur le Web, et particulièrement sur les mobiles. En effet, afin de se tenir au courant de l’actualité musicale, les consommateurs se rendent directement sur les plateformes d’achat comme Itunes, consultent les classements et téléchargent les derniers hits du moment.

Ensuite, il y a l’apparition du streaming et d’une concurrence accrue entre les acteurs du marché qui se battent pour offrir un catalogue de plus en plus large à leur cible. Le consommateur devient vite submergé par cette « tyrannie du choix » qui, au final, entrave sa découverte de nouveaux artistes. Un réel effort est donc demandé aux aficionados pour dénicher la perle rare dans les millions de propositions qui leur sont faites.

Enfin, la troisième cause de l’essor de cette « économie de superstars » est la pollution de l’offre digitale. Estimée à 25 millions de chansons, des contenus peu pertinents comme les versions karaoké viennent gonfler la liste d’offres, au détriment de l’expérience du consommateur.

 

Cette étude met en avant un côté sombre du Web qui, jusqu’ici était désigné comme LE moyen pour des artistes inconnus de rivaliser contre les mastodontes du secteur, en l’occurrence les grands labels et distributeurs. Ces « émergents » ont pour objectif de créer un contact direct via la toile avec le public et de ne justement pas passer par ces intermédiaires. Cependant, comme l’étude le montre, cette prise de contact est entravée par toute sorte de pollution.

Mais, « tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir » alors mobilisons-nous pour créer des espaces de promotion et de communication pour ces « nobody » aux talents multiples. Le Web a pour caractéristique de pouvoir démocratiser et faire profiter à chacun d’un accès à une source colossale de nouveaux artistes en tout genre alors rendons-lui ses lettres de noblesse. Chacun est gagnant: un talent qui s’exprime, un internaute qui découvre !

Agathe Prunevieille

 

Sources:

Article du blog MusicIndustry

Article Pigeon and planes 

Article Konbini